07 juillet 2008
1865 - Neurhône pour ses reins
Ce matin j'ai vidé le Rhône. J'y ai trouvé une enclume flottante, une pipe d'écume, un sourire en attente, deux trois fraises des bois, une idole de feu, un serment de bras, quelques gouttes de lave, un flocon de purée, un duvet de bas-ventre, quatre livres parfumés, une rosée de lèvres et un émoi de juillet.
Demain me fais-je le Rhin, le Doubs ou l'Amour ?













